Motifs de consultation
Psychothérapie Lyon | Adultes & Adolescents
Les raisons de consulter sont souvent multiples et en interelation. Ce qui fait souffrir aujourd’hui n’est généralement pas isolé : cela s’inscrit dans une manière ancienne de se relier aux autres, de se protéger, de s’adapter, qui s’est construite au fil du temps et qui continue de se répéter.
Elles s’accompagnent fréquemment d’émotions difficiles à réguler, trop présentes ou au contraire retenues, ce qui renforce les vécus douloureux.
Vous pouvez consulter les différents types de suivi pour traiter vos difficultés dans la rubrique
Accompagnements.
Anxiété relationnelle et sociale
Quand les autres font peur
Certaines relations ou certains contextes relationnels peuvent générer une anxiété importante. Il devient alors difficile de prendre sa place, de dire non, d’oser être soi ou de s’affirmer, toute tentative de positionnement étant vécue comme une source de stress majeur.
Cette anxiété répond à une insécurité vis-à-vis du regard de l’autre et de sa propre légitimité.
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L'anxiété relationnelle et sociale est fréquemment liée à :
- la peur du jugement
- une image de soi fragilisée ou un doute sur ses capacités
- la crainte de déranger, de s’imposer ou de prendre trop de place
- des attentes excessives ou idéalisées vis-à-vis de soi-même
L'anxiété n’est ni un trait de caractère, ni une fatalité, mais une réponse relationnelle lorsqu’il existe un manque de sécurité vis-à-vis de soi, des autres ou de la situation.
La psychothérapie permet de solidifier les fondements de la sécurité intérieure et de retrouver une plus grande liberté dans la relation.
Souffrance relationnelle, dépendance et évitement
Quand le lien fait mal
Quand les relations affectives — amoureuses ou amicales — s’organisent dans la dépendance à l’autre ou, à l’inverse, dans l’évitement, elles peuvent devenir source d’une grande souffrance.
Le lien est alors vécu soit comme indispensable, soit comme menaçant, et la relation s’installe dans une tension permanente entre besoin de l’autre et crainte de s’exposer.
Ces fonctionnements traduisent une insécurité dans le lien qui rend toute relation affective difficile à vivre.
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la dépendance affective ou a contrario l'évitement sont fréquemment liés à :
- une peur de la séparation ou de l’abandon
- un besoin important de réassurance ou de reconnaissance
- une difficulté à tolérer la solitude ou le vide affectif
- un retrait émotionnel ou une mise à distance pour se protéger
Cette souffrance affective n’est ni un défaut personnel, ni un échec relationnel, mais une réponse construite dans l’histoire du lien.
La psychothérapie permet d’en comprendre l’origine et d’ouvrir la possibilité de vivre les relations de façon sécure et apaisée.
Relations conflictuelles et incompréhensions
Quand la relation devient source de tension
Certaines relations sont marquées par des tensions répétées, des conflits récurrents et un sentiment d’incompréhension réciproque. Les échanges deviennent difficiles, chargés d’affects ou sont, au contraire, évités, sans que les désaccords puissent être réellement traités ou apaisés.
Ces situations traduisent souvent des modes relationnels fermés, dominés par le sentiment de ne pas être entendu·e, et caractérisés par l’accumulation de non-dits, de frustrations et de malentendus.
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Ces situations sont fréquemment liées à :
- une communication centrée sur soi
- des attentes implicites non formulées
- des rapports de force ou des enjeux de pouvoir
- la difficulté à réguler les affects générés par la relation
Ces difficultés relationnelles relèvent à la fois de problèmes de communication et d’enjeux de place et de pouvoir au sein de la relation.
La psychothérapie permet d’identifier les dynamiques relationnelles et affectives à l’œuvre, et d’expérimenter des modes de relation plus ajustés, fondés sur l’empathie et le respect de chacun
Effets des fonctionnements neuro-atypiques
(TDAH, DYS, HPI avec souffrance associée)
Quand se sentir différent.e impacte la relation à soi, aux autres
et à son existence
Certaines personnes au fonctionnement neuro-atypique — TDAH, DYS, HPI — peuvent développer une souffrance morale importante liée au sentiment de se sentir différent·e.
Indépendamment des particularités liées au fonctionnement lui-même, des répercussions se manifestent parfois sur l’estime de soi et dans la relation aux autres.
Ces effets s’installent souvent dans des contextes où la personne cherche à s’adapter à des normes relationnelles, sociales ou professionnelles peu compatibles avec son mode de fonctionnement, au prix d’efforts répétés et coûteux sur le plan émotionnel.
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Ces effets indirects des fonctionnements neuro-atypiques sont fréquemment liés à :
- la difficulté à s’accepter avec ses particularités
- une hyperadaptation pour « rentrer dans le moule »
- des expériences répétées de décalage ou d’incompréhension
- une comparaison à des fonctionnements dits standards fragilisant l'image de soi
Ces difficultés ne relèvent ni d’un défaut personnel, ni d’un manque de capacités, mais de l’impact subjectif et relationnel de ces expériences répétées.
La psychothérapie, en séances individuelles ou de groupe, permet d'apaiser ces effets, en modifiant l'image de soi, sa perception des autres et en construisant de la sécurité intérieure et relationnelle.
Les dispositifs que je propose peuvent s'adresser à certains profils du TSA. Ils ne sont pas adaptés aux TSA avec déficience et profils relevant d'encadrements thérapeutiques dédiés.
Retrouvez le cadre des consultations dans la rubrique Modalités pratiques.

